critique : cinéma
Les Linceuls (The Shrouds, 2024)
Les Linceuls, écrit et réalisé par David Cronenberg
Casting : Vincent Cassel (Karsh), Diane Kruger (Becca | Terry | Hunny), Guy Pearce (Maury), Sandrine Holt (Soo-Min Szabo)...
Synopsis : Karsh, la cinquantaine, est un entrepreneur renommé dans le monde de la tech. Il éprouve des difficultés à faire le deuil de son épouse, Becca, emportée par un cancer. Il invente une technologie controversée, GraveTech, qui permet à ceux qui
restent de visualiser le corps de leurs défunts (qui continuent à se décomposer) grâce au linceul dans lequel ils ont été placés. Une nuit, une intrusion s'est produite dans le cimetière hi-tech et de nombreuses tombes ont été profanées, dont celle de la femme de Karsh.
Celui-ci entreprend alors une enquête pour découvrir qui sont les auteurs de cet acte...
Critique : c'est peu de dire que le cinéma de Cronenberg est particulier, avec des thèmes qu'il aime fouiller, comme le corps humain comme objet d'expérimentations, la sexualité, la technologie ou la médecine (entre autres). S'il a commencé sa
carrière à la fin des années 60, le réalisateur canadien a connu son premier succès commercial en 1981 avec Scanners. Il serait trop long d'énumérer ici toute la filmo de Cronenberg, tant celle-ci regorge de films marquants. Citons tout de même Dead Zone (1983),
eXinstenz (1999), Spider (2002), A History of Violence (2005) ou A Dangerous Method (2010). Personnellement, le long-métrage de Cronenberg qui m'a le plus marqué est La mouche (1986), film mythique où le personnage incarné par Jeff Goldblum se transfrome peu à peu
en mouche, réservant au spectateur des scènes de moins en moins supportables. Les Linceuls, chroniqué ici, est son dernier film en date...
Le cinéma le Maintenon a eu la très bonne idée de le programmer. Alors, bien sûr, je ne pouvais qu'aller le voir car, vous l'avez compris, je suis assez fan de Cronenberg. J'ai embarqué mon fils de 15 ans
en salle. Comme moi, il avait été déçu par la séance de l'après-midi, où nous avions vu La légende d'Ochi ((re)lire la chronique de ce film en suivant le lien). Deux films la même journée au
cinéma de Bagnères-de-Bigorre, c'était la première fois que je vivais cette expérience depuis plus de 23 ans que je vis ici.
Qu'en est-il de ce film ? Eh bien, s'il on retrouve les thèmes de prélidection de Cronenberg cités plus haut (qu'il avait délaissés lors de ses derniers longs-métrages), on est loin des chefs d'oeuvres du maître de Toronto. Comme à son habitude, il signe le scénario qu'il a réalisé.
Malheureusement, l'histoire m'a parfois parue confuse, même si on cherche tout de même à comprendre ce qui se passe en même temps que le personnage principal. L'interprétation de Cassel, tout en sobriété, est assez remarquable. Diane Kruger, qui joue un triple rôle, s'en sort plutôt pas mal non plus.
J'ai trouvé Guy Pearce un poil en dessous, mais globalement le casting ne dessert pas ce film. Certaines scènes sont vraiment malaisantes, mais comme c'est un peu la marque de fabrique de Cronenberg, on n'est pas surpris (sauf peut-être pour mon fils, qui voyait là son premier film de l'auteur
canadien).
Au final, j'ai trouvé ce film intéressant, intriguant et, parfois, captivant. Certainement pas le meilleur film de Cronenberg, mais tout de même au-dessus de certaines productions actuelles. Un film qui ne laisse pas indifférent, ce qui est déjà pas mal...
(la rédaction de cette critique est 100% biologique. Aucune I.A. n'a été utilisée pour ce faire)
critique : roman
Quitter les monts d'Automne, par Émilie Querbalec (sept. 2020)
Quitter les monts d'Automne, roman écrit par Émilie Querbalec, publié aux éditions Albin Michel, dans la collection Albin Michel Imaginaire (dirigée par Gilles Dumay).
Synopsis : Kaori, jeune femme de 16 ans au début de cette histoire, vit dans les monts d'Automne depuis que sa grand-mère, Lasana, l'a recueillie après le décès de ses parents, événement dont elle ne conserve aucun souvenir. Dans ce monde régi par le Flux,
l'écriture est formellement interdite. Seule la tradition du Dit permet de garder la mémoire de l'humanité, et de la faire vivre au travers des contes qui se transmettent de génération en génération. Cependant, le Dit se refuse à Kaori, qui doit se
contenter d'une carrière de danseuse, bien moins préstigieuse que celle de conteuse. Quand Lasana meurt, Kaori reçoit en héritage secret un mystérieux tube, qu'elle seule peut ouvrir. À l'intérieur, elle découvre un rouleau calligraphié, qui représente
dans ce monde le tabou absolu. Malgré cet objet qui pourrait la condamner à mort, Kaori s'engage dans une quête pour en découvrir l'ultime vérité. Afin de percer le secret de cet objet interdit, elle doit quitter les monts d'Automne pour gagner la capitale,
Pavané. Mais sa quête de vérité la ménera au-delà, bien au-delà...
Critique : ce roman à la couverture superbe (signée Manchu, toujours aussi inspiré), je l'ai trouvé à la bouquinerie associative de Bagnères-de-Bigorre (65). Je ne connaissais pas l'autrice,
dont c'est ici le deuxième roman, et j'avais vaguement entendu parler de ce livre, sorti en 2020. S'il est vrai qu'il ne faut pas juger un roman à sa couverture, j'ai été bien inspiré de le prendre car sa lecture s'est avérée de suite passionnante. Portée par une
écriture ciselée, l'intrigue se met en place petit à petit. D'aucuns diraient qu'ils ne se passe pas grand-chose. D'ailleurs, les amateurs d'aventures échevellées, de batailles cosmiques et d'intrigues entremellées risquent d'en être pour leurs frais. Car l'important
ici réside dans tout à fait autre chose. On découvre un monde d'inspiration japonaise (Émilie Querbalec est née au Japon), où la technologie semble assez archaïque, par les yeux de la jeune héroïne. En tenant entre ses mains le rouleau de calligraphie, incompréhensible
pour elle, celle-ci est tout d'abord effrayée de posséder un tel objet, qui pourrait lui apporter la mort s'il était découvert. Cependant, elle comprend assez vite l'importance qu'il révère et elle décide alors d'entreprendre une quête pour la vérité qui la ménera bien
loin de chez elle. Ce qui est le plus impressionnant dans ce roman, c'est le style que la romancière déploie d'un bout à l'autre, sans aucune fausse note. Si j'ai dit plus haut qu'il ne fallait pas chercher dans Quitter les monts d'Automne de l'action débridée,
il n'en est tout de même pas dépourvu. Quelques moments trépidants, superbement retranscrits par une Émilie Querbalec qui maîtrise son sujet tout le long de ces 440 pages. Le seul petit bémol que je pourrais trouver à ce roman, c'est la fin (dont je ne dévoilerai rien, bien entendu).
Là où on aurait pu avoir le premier roman d'une trilogie (voire plus encore), Émilie Querbalec choisit de nous proposer un one shot. À une époque où les cycles sans fin sont légions, c'est un choix tout à fait respectable. Seulement, en refermant ce bouquin après une
lecture merveilleuse, un petit goût de "tout ça pour ça" nous reste en bouche. Rien, en somme, qui vous empêcherait de vous précipiter vers cet excellent roman que je recommande.
Pour tout dire, j'ai adoré Quitter les monts d'Automne, un livre qui commence comme un roman d'initiation, d'inspiration japonaise, avant de nous embarquer dans une aventure incroyable, portée par une écriture au style soigné. Un petit bijou de science-fiction
qui débute comme de la fantasy.
(la rédaction de cette critique est 100% biologique. Aucune I.A. n'a été utilisée pour ce faire)
critique : cinéma
La légende d'Ochi (The Legend of Ochi, 2025)
La légende d'Ochi, écrit et réalisé par Isaiah Saxon
Casting : Helena Zengel (Yuri), Willem Dafoe (Maxim), Finn Wolfhard (Petro), Emily Watson (Dasha)...
Synopsis : au fin fond des Carpates, Yuri vit avec son père Maxim dans un village isolé. Depuis sa plus tendre enfance, on l'a élevée dans la crainte des ochis, ces créatures mystérieuses
vivant dans la forêt. A la tête d'une bande de gamins armés, dont Petro, son père l'emmène en pleine nuit à la chasse aux ochis, qui parviennent à fuir. Seul un petit, blessé, ne réussit pas
à partir avec les autres. La jeune fille finit par le récupérer. Commence alors une incroyable aventure...
Critique : il est des films qui, sur le papier, semblent intéressants. Lorsque j'ai vu que le Maintenon, le cinéma de Bagnères-de-Bigorre (65), le diffusait,
je me suis dit que ça pourrait être une bonne idée de le voir en salle. J'y suis donc allé avec mon fils...
Bien mal m'en a pris. Pourtant, ce film indépendant (qui a été projeté au festival de Sundance), écrit par le réalisateur lui-même, avait tout pour plaire car il parle avant tout du rapport de l'être humain à la nature, de sa destruction
plutôt que sa compréhension. Le personnage de la mère (bien interprêtée par Emily Watson) a fui son ancien mari (joué par Willem Dafoe, toujours aussi juste) violent (contre elle, contre les Ochis et la nature qu'ils symbolisent)
et au comportement toxique avéré pour se réfugier au coeur des montagnes, élever des moutons et continuer son études des créatures légendaires (qui ne le sont pas tant que ça). L'antagonisme entre le père destructeur de la nature et la mère
qui la respecte et l'étudie connaîtra d'ailleurs une première apogée dans la cabane de berger perdue au milieu des montagnes, sous forme de bagarre, puis une autre, plus apaîsée, dans une révélation.
Les Ochis sont plutôt bien représentés (la plupart des plans les montrant sont faits grâce à des marionnettes) et, franchement, je me suis laissé porté par certaines images qui nous plonge dans l'univers de ces créatures fantastiques.
C'est peut-être, avec un bon casting (on retrouve, outre Willem Dafoe et Emily Watson déjà cités, Finn Wolfhard que beaucoup avaient découvert grâce à la série Netflix Stanger Things), ce qui sauve (un peu) le film...
Malheureusement, cela ne suffit pas à faire un bon film. Scénario plat et convenu, réalisation sans réelle invention. On pourrait y voir là un film quelque part entre Kusturica (pour l'armure de Maxim et le côté débraillé des gamins
qu'il mène à la chasse aux Ochis) et Miyazaki (pour le rapport à la nature), mais sans la folie du premier, ni la poésie du deuxième...
Dommage, j'aurais adoré adorer La légende d'Ochi.
(la rédaction de cette critique est 100% biologique. Aucune I.A. n'a été utilisée pour ce faire)
écologie : site écoresponsable
Création de sites web écoresponsable
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design : logo
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écologie : biodiversité
La chute de la biodiversité en France et en Europe : un défi à relever
La biodiversité, c'est-à-dire la diversité des espèces vivantes et des écosystèmes, est aujourd'hui menacée en France et en Europe. Les scientifiques s'accordent à dire que le rythme de disparition des espèces s'accélère
à un point tel qu'il met en péril l'équilibre même de nos écosystèmes. Parmi les groupes les plus affectés, les oiseaux et les insectes subissent un déclin dramatique, avec des répercussions potentielles sur la santé des
écosystèmes et, à terme, sur nos modes de vie.
Les oiseaux en péril !
En France, le nombre d'oiseaux communs a chuté d'environ 30 % au cours des trente dernières années, selon les données du Muséum national d'Histoire naturelle. Les campagnes françaises sont particulièrement touchées :
l'alouette des champs, autrefois abondante, a vu sa population diminuer de plus de 40 % depuis 1989. Ce phénomène s'observe également à l'échelle européenne, où des espèces autrefois communes, comme le moineau domestique, subissent un déclin marqué.
Les raisons de ce déclin sont multiples : l'intensification de l'agriculture, l'usage généralisé des pesticides et la destruction des habitats naturels figurent parmi les principales causes. Les insecticides, par exemple,
éliminent les proies essentielles pour les oiseaux insectivores, privant ainsi les hirondelles ou les mésanges de nourriture.
Que faire pour stopper cette hémorragie ?
La situation est critique, mais il est encore possible d'inverser la tendance. Voici quelques actions concrètes à entreprendre pour protéger la biodiversité :
✅Réduire l'usage des pesticides : une transition vers une agriculture plus durable et biologique permettrait de limiter l'impact des produits chimiques sur les insectes et les oiseaux. Des initiatives comme la "zone sans pesticides" pourraient être étendues à l'échelle européenne.
✅Protéger les habitats naturels : il est crucial de préserver et de restaurer les haies, les prairies, les zones humides et les forêts. Ces milieux abritent de nombreuses espèces et leur destruction entraîne une perte directe de biodiversité.
✅Favoriser la création d'espaces verts urbains : Les jardins, les parcs et les toitures végétalisées peuvent servir de refuges pour les oiseaux et les insectes en milieu urbain. Planter des espèces locales et favoriser la diversité végétale augmentent les chances de survie des pollinisateurs.
✅Sensibiliser et éduquer : La sensibilisation du public à l'importance de la biodiversité est essentielle. Les citoyens peuvent jouer un rôle actif, que ce soit en aménageant leur jardin, en soutenant les agriculteurs biologiques ou en participant à des projets de science citoyenne sur la biodiversité.
Vers un avenir plus positif : les signes d'espoir...
🌳Il est important de noter que les efforts de conservation ont déjà montré des résultats positifs dans certains cas. Par exemple, les populations de rapaces, comme le faucon pèlerin, ont été rétablies grâce à des mesures de protection spécifiques. L'agroécologie,
qui combine production agricole et conservation de la nature, gagne du terrain et démontre qu'il est possible de produire tout en respectant l'environnement.
🦋En adoptant des pratiques plus respectueuses de la nature et en soutenant les initiatives locales de préservation, nous pouvons espérer freiner le déclin de la biodiversité. Les défis sont immenses, mais les solutions sont à notre portée.
🦉La chute de la biodiversité n'est pas une fatalité : c'est un appel à agir pour construire un futur où l'homme et la nature peuvent prospérer ensemble.
🐞Nous avons encore le temps de réagir, et chaque geste compte. Que ce soit par le soutien à des politiques environnementales ambitieuses ou par des actions locales, nous pouvons tous contribuer à la préservation des richesses naturelles de notre planète.
Il est temps de redonner à la nature la place qu'elle mérite dans nos vies.
